Sport Addict: comment en suis-je arrivée là?

C’est parti, je me lance dans l’article qui – je pense – sera le plus long à écrire… (et par la même occasion, à lire).
Comment en suis-je arrivée là ? Comment le sport est-il devenu aussi présent dans ma vie ? Quel a été mon parcours pour être ce que je suis aujourd’hui ?
Je vais essayer de répondre à toutes ces questions, non pas parce que je pense que je suis un modèle (loin de là !). Il y a forcément beaucoup d’erreurs dans mon parcours.
Mais plutôt parce que je pense qu’on a toujours envie d’avoir le témoignage et l’expérience d’autres personnes pour se rassurer, pour se rendre compte que c’est possible, peut-être pour nous guider et nous motiver à nous lancer. Ou tout simplement, par curiosité ?

Je me suis donc décidée, et je vais tout vous raconter ?

Attention cependant à ne pas tout prendre au pied de la lettre. Chacun est différent et chacun a/aura une expérience différente. Je vous parle de mon parcours. Il n’a rien de calculé, de contrôlé et rien de ce que je vais vous dire n’est “certifié”. Ce qui est intéressant je pense, c’est de vous partager mon évolution sportive, mais également mon évolution mentale, ma façon de penser par rapport au sport, depuis que je m’y suis vraiment investie.

Vous êtes prêts ? Vous êtes bien installés ? Parce que j’ai bien peur que ce soit un peu long haha (peut-être que personne n’ira plus loin que ces lignes ?)

Le lancement:

J’ai toujours fait du sport. Dès mon plus jeune âge (entre 5 et 6 ans), mes parents m’ont inscrite au sport. Et ils ont bien fait! Notre famille a cette philosophie qui est d’inciter les enfants à faire du sport, de la musique, des activités ludiques, apprendre des langues… dès le plus jeune âge pour pouvoir ouvrir leur champ de connaissances et acquérir très rapidement des compétences dans différents domaines afin de pouvoir ensuite choisir leur voie. Avoir le choix est important, et devoir choisir en se disant: “Je ne fais pas ça car je ne sais sûrement pas le faire et je ne pense pas en être capable”, c’est frustrant. C’est tout de même mieux de ne pas choisir par dépit mais tout simplement parce qu’on a essayé, on a (plus ou moins) réussi, et à partir de là on sait ce qui nous convient, nous rend heureux et nous épanouit.

J’ai donc commencé à pratiquer la G.R.S (Gymnastique Rythmique et Sportive à l’époque) pour faire comme ma grande soeur. J’ai très vite adoré ce sport qui demande persévérance, coordination, souplesse, muscles et grâce. Sport que j’ai pratiqué pendant plus de 11 ans et à un bon niveau.

Et puis un jour, j’ai décidé d’arrêter. Je n’aimais pas ce côté compétition, où il faut que l’on te “crie” dessus pour progresser. Au contraire, ça me braque, et avec un mauvais caractère comme le mien, tu me braques: je te braque. C’est complètement bête mais c’était plus fort que moi. Ce qui est certain, c’est qu’il faut que l’on te motive et que l’on te pousse au delà de tes limites pour te faire progresser. Et parfois, il va falloir que l’on te brusque un peu. Mais chacun est différent, et à l’époque, je ne me sentais pas du tout à l’aise avec cette méthode qui me faisait me sentir nulle dès que je n’atteignais pas rapidement les objectifs que la coach nous avait fixés. J’aimais ce sport, et je n’avais pas besoin que l’on me crie dessus. Il me suffisait de voir des enchaînements, des mouvements que je trouvais beaux ou impressionnants. Et je me disais: “Moi aussi j’aimerais savoir faire ça.” Et je faisais tout pour y arriver. C’était en tout cas ma vision des choses à ce moment là. Enfin bref. Tout ça pour dire que ce n’était plus fait pour moi, et je n’avais plus envie de me rajouter toutes ces heures d’entraînement en plus des cours au lycée.

Je me suis ensuite mise à la boxe anglaise. J’avais toujours eu envie d’en faire, mais avec toutes les heures de G.R par semaine, et le fait que je n’avais pas le droit de me blesser pour les compétitions, ce n’était vraiment pas compatible. Une fois la G.R finie, la boxe anglaise m’a accueillie à bras ouverts. J’ai tout simplement adoré. J’en ai pratiqué pendant 4 ans et plus ou moins en “pointillés” à la fin à cause des études. Mes horaires de cours sur Paris changeaient régulièrement et les entraînements de boxe en banlieue étant à partir de 18h en semaine… C’était parfois compliqué.

J’ai fini, là encore par arrêter, et j’ai décidé de tenter la salle de sport pour pouvoir aller m’entraîner quand je veux, comme je veux et quand j’ai le temps. J’ai été séduite par le fait que ça pouvait s’adapter à mon emploi du temps (et non pas mon emploi du temps qui devait s’adapter pour que je puisse assister aux entraînements).
Les entraînements en salle de sport étaient très irréguliers. Parfois j’y allais 4 fois par semaine, parfois je n’arrivais pas à me dégager du temps. Mais, sur le long terme, je restais tout de même régulière, sans pour autant me mettre aux cours collectifs ou me faire des entraînements spécifiques sur différentes machines. J’y allais seule, je faisais uniquement ce que je savais faire, sans chercher à faire d’autres exercices: tapis de course, vélo, elliptique, abdos…

Le début:

Mais alors, quel a été l’élément déclencheur ? Qu’est ce qui a fait que tout a bien changé ?

Je me souviens très bien : septembre 2014 après 2 semaines de vacances en hôtel all inclusive avec une copine en République Dominicaine. Je venais de finir mes études, master 2 en poche, je décide de me lancer en freelance. Je gère mon emploi du temps: un coup chez le client, un coup à la maison, je travaille aux heures qui me conviennent le plus… bref ! J’organise mes journées de A à Z.

Je me suis dit: “ça y est, les études sont finies, tu gères ton emploi du temps, tu n’as donc plus d’excuses pour le sport. En plus tu t’es bien fait plaisir pendant tes vacances… On se bouge!”

Et c’est à partir de là que je me suis mise à courir un petit peu tous les jours ou 2 jours. Au debut c’était juste 20 minutes, à une allure qui est loin d’être celle que j’ai aujourd’hui. Mais je m’y tenais et je faisais un peu d’abdos, de gainage et des squats en complément. Là encore, je souris en y repensant puisque je faisais 20 squats juste avec le poids de mon corps, et je sentais que ça faisait bien mal haha…
Il faut un début à tout. N’ayez pas peur de faire peu du moment que vous le faites. Le corps est extraordinaire pour ça: au début c’est difficile, et puis il s’adapte, il progresse pour vous permettre d’aller encore plus loin. Le plus dur ? Se lancer, et s’y tenir !
Voici 2 captures d’écran pour vous donner une petite idée de l’évolution…

Mais en plus de me mettre sérieusement à la course à pieds, j’ai changé mes habitudes alimentaires. Aucun régime, attention ! Mais étant un ogre (oui, oui, un véritable ogre. Catégories homme/femme confondues, il faut nourrir les 1m80 !!), il fallait que je diminue les quantités pour arriver à des rations NORMALES. Pas de petites rations. Juste des rations normales pour mon corps. J’ai essayé également d’introduire davantage de légumes dans mon quotidien. Et pour créer un véritable changement alimentaire afin que mon corps se mette vraiment à “changer”, j’ai limité le chocolat (ça a été le plus dur ?), arrêté le grignotage, limité l’alcool, arrêté les fast foods et tous les mauvais sucres du quotidien. Ce n’était pas définitif: la preuve, aujourd’hui il m’arrive régulièrement de grignoter, je mange du chocolat tous les jours, je mange des burgers, je bois de l’alcool de temps à autres et je consomme de la nourriture “non recommandée” pour un corps en bonne santé ??. Bien entendu, tout ça avec parcimonie.

Mais quelle est la différence entre septembre 2014 et aujourd’hui ? C’est simple: pour que mon corps parte dans un processus de changement, j’ai eu cette sensation qu’il ne fallait pas juste reprendre le sport sérieusement. Mon corps avait besoin d’un petit “choc” (sans pour autant le priver de quoi que ce soit attention ! et sans faire de régime. L’effet “yoyo”, non merci!) Je voulais changer mon métabolisme, et ça passe également par ses habitudes au quotidien, notamment alimentaires.

Je n’avais aucune frustration, je ne me privais de rien. Au final, le sucre appelant le sucre, j’en mangeais très peu et je n’en ressentais pas le besoin. C’est un cercle vicieux…

C’est comme ça que je me suis vue courir plus longtemps, plus loin, plus vite. Ne plus avoir mal en faisant des squats seulement au poids du corps. Et puis, je me suis rendue compte que j’avais perdu 10kg en 3 – 4 mois.
Ça peut paraître dingue. On peut me dire que j’ai forcément fait un régime. Ou que je me suis sûrement privée et que je vais forcément reprendre. Et bien non.

Septembre 2014: 1m80, 75kg
Janvier 2015: 1m80, 65kg
SANS RÉGIME ALIMENTAIRE FRUSTRANT ET CONTRAIGNANT. Seulement en essayant d’apporter des portions normales, des légumes et des produits variés à mon corps, en limitant les “mauvais” aliments et en me mettant sérieusement et régulièrement au sport.
En résumé, j’ai changé mes habitudes, je m’en suis créée des nouvelles afin de tendre vers un mode de vie plus sain au quotidien, et de manière durable. Il faut que ce soit sur le long terme pour que votre corps “accepte” et adopte cette transformation.

Cependant, vu l’effet de la course à pieds associée à une meilleure alimentation sur mon corps, j’étais persuadée que pour se dépenser, entretenir son corps et brûler des calories il ne fallait faire que du cardio. A ce moment là de ma vie, les quelques abdos et squats post running étaient un petit plus mais ce n’est pas ça qui allait véritablement avoir un effet sur mon corps.

La salle de sport:

Ensuite, je me suis réinscrite dans ma salle de sport. Et comme j’avais pris goût à la course en extérieur, impossible de reprendre sur le tapis. Je me suis donc essayée aux cours collectifs. Et là, ce fût une révélation. J’y ai découvert les cours de vélo. Pas exactement du RPM puisque les cours ne suivaient pas une trame, c’était selon l’envie du coach, mais le concept était le même. À partir de ce moment là, impossible de me passer de mes cours de vélo plusieurs fois par semaine. J’ai découvert le body pump, le body attack, le body combat, le hiit, le circuit training, le grit… Et là encore, impossible de ne pas en pratiquer au moins 1 par jour.
Oui, oui, vous lisez bien: AU MOINS 1 PAR JOUR. Ce qui voulait dire sport tous les jours, sauf le dimanche. Et encore ! Avec tous ces cours, il y avait du renforcement musculaire, c’est sûr. Mais mon but était d’avoir la sensation que j’avais travaillé mon cardio, mon endurance et d’être essoufflée.
Lorsque des cours étaient annulés et que je devais travailler seule quelques exercices de renforcement, je n’avais pas vraiment l’impression de me dépenser, et j’avais plutôt le sentiment d’une séance inutile. FAUX ! Après, tout dépend de l’intensité que vous mettez dans vos mouvements et de votre détermination… Et tout dépend de ce que vous souhaitez faire.

Je faisais donc des heures et des heures de sport. Plus j’en faisais, plus je me disais: “J’ai tout donné. C’est bon, je me sens mieux. J’ai eu ma dose.”
Tout ça pour dire, qu’à ce moment là, j’étais persuadée que pour s’entretenir, perdre du poids, brûler des calories… Il fallait faire du cardio, du cardio et du cardio. Et que la musculation c’était uniquement pour les personnes qui souhaitaient avoir des gros bras et des grosses cuisses… FAUX! Encore une fois.

La musculation:

Et puis, j’ai déménagé. Enfin, j’ai emménagé. J’ai changé de département et ma salle de sport n’était plus du tout proche de chez moi, ou proche du boulot ou même sur mon trajet. J’ai fini par changer de salle (Hello le Club Med Gym ?) et opter pour des entraînements matinaux. Et puis le matin, il n’y a pas tous ces cours collectifs. Quelques uns, mais pas autant que le soir. Je continuais à faire du body pump le lundi matin, du vélo mais dans un studio spécialisé (Hello Dynamo ?), et les autres matins, il a fallu que j’adapte mon entraînement.

Je me suis donc mise à la musculation. Ce mot qui fait peur pour certaines filles. “Non mais je ne veux pas avoir de grosses cuisses, ni de gros bras, donc je n’ai pas envie de soulever des charges trop lourdes.” Encore une fois: FAUX. Si j’ai bien appris quelque chose de tout ça, c’est que la musculation peut te permettre de perdre beaucoup de poids et de manière harmonieuse. Si le cardio te permet de “sécher” et de perdre une bonne partie de ta masse graisseuse, la musculation va venir en complément et continuer de brûler cette graisse tout en raffermissant davantage le corps.



Je ne suis pas une pro, je ne suis pas coach, et je ne suis pas certifiée. Tout ça n’est que mon point de vue, mon ressenti, et le résumé très global de mon expérience. Mais pour faire simple: à partir du moment où tu es en endurance musculaire (c’est-à-dire à partir du moment où ton corps est capable de répéter l’exercice plusieurs fois sur une durée plus ou moins longue), il n’y aura pas de prise de masse. Certes, le muscle se développera. Mais même si un muscle pèse environ autant que la graisse (1kg de muscle est à peu près égal à 1kg de graisse), il est beaucoup plus dense et prend moins de place. Tu es donc susceptible de ne pas perdre du poids de manière significative (ça suffit le chiffre sur la balance!) même si physiquement tu es beaucoup plus fin(e). Il suffit de voir des “avant – après” de nombreux/ses “fit” boys/girls. Le corps est plus harmonieux après et pourtant ils/elles pèsent plus lourd. Alors arrêtez un peu avec votre poids. Au début on focalise dessus et après on se rend compte que ça ne veut rien dire. Donc autant que vous le sachiez dès le début.
Et puis, il faut savoir que si vous développez votre muscle, il consommera plus. Même au repos. Vous continuerez à brûler des calories même après l’effort. Donc en plus de continuer à perdre de la masse graisseuse, vous allez tracer vos muscles et donc vous dessiner un corps de manière plus harmonieuse. C’est grossièrement résumé, je vous l’accorde, mais je ne me prétends pas capable de vous faire un cours là-dessus. Je veux juste essayer de vous sensibiliser sur le sujet, pour que de vous-même vous alliez chercher davantage d’information si ça vous intéresse et que vous bannissiez ces aprioris. N’hésitez pas à demander à des professionnels !

Mes entraînements alternaient donc entre body pump, musculation, vélo et course à pieds. Mais j’étais toujours un peu dans cette optique de faire toujours plus de sport. Je me levais donc TOUS les matins à 6h pour être à 7h pétantes à la salle de sport. Même si j’allais faire du vélo le soir. Il me fallait ma “double dose” de sport par jour… Oui, je sais, toujours plus encore une fois… Et d’ailleurs, sachez que je n’ai pas doublé de volume avec la musculation. Au contraire j’ai continué à me “tracer” davantage et à affiner certaines parties de mon corps. Cependant j’ai repris du poids depuis cette période. Et non pas en masse grasse, mais en masse musculaire. J’en ai d’ailleurs repris peu puisque je suis maintenant à 69kg.

Aujourd’hui:

Et Aujourd’hui ? Où est-ce que j’en suis ? Quel est mon programme sportif ? Quel est mon rapport au sport ?
Il n’est pas toujours facile de répondre à toutes ces questions.
Aujourd’hui, j’ai un programme sportif qui varie. Mais les entraînements qui reviennent le plus souvent:

Aujourd’hui mon rapport au sport a un peu évolué. Je me force moins qu’avant. J’étais dans une sorte de “boulimie” du sport. Et parfois j’y allais simplement parce que j’avais décidé qu’il fallait que je fasse du sport. Il y a d’ailleurs un nom pour ça (je n’étais tout de même pas encore à ce stade je vous rassure): la bigorexie. Enfin bref… Ça peut paraître stupide. Mais lorsqu’on découvre le sport, qu’on aime ça, et qu’on commence à en faire vraiment beaucoup, c’est comme une drogue. Et parfois, on y va même sans plaisir. Surtout quand le sport vous a permis de transformer votre corps. Vous avez peur de tout perdre et de réduire à néant tous ces efforts. Aujourd’hui j’essaye de m’écouter davantage. Ce n’est pas facile. Il est difficile de s’écouter: “Est-ce que je n’ai vraiment pas envie d’aller m’entraîner ? Suis-je trop fatiguée ? Ou est-ce que j’ai simplement la flemme ?” Il ne faut pas tomber dans l’excès inverse non plus. “Oh, je n’ai pas envie aujourd’hui, je n’y vais pas”. Et puis 2 mois plus tard, on n’est toujours pas retourné au sport. Et c’est comme ça qu’on paye un abonnement pour rien et qu’on déserte la salle pendant 6 mois haha. C’est un cercle vicieux: plus on en fait, plus on a envie d’en faire. Moins on en fait, moins on a envie d’en faire.

Je fais donc du sport parce que j’aime ça, par plaisir. Mais pas que ! Soyons honnête, il y a une grande part de plaisir mais aussi de compétitivité et challenge. Je me dis que si je n’ai fait que 2 heures de sport cette semaine, ce n’est vraiment pas satisfaisant. J’irais même jusqu’à utiliser des termes assez forts en ce qui me concerne. Je dirais tout simplement que c’est “nul”, que j’ai été “nulle” cette semaine. Et pourtant, lorsque je vais échanger avec d’autres personnes dans ce cas, je ne penserais jamais ça. Au contraire, je leur dirais qu’elles avaient tout simplement besoin de repos, que 2 heures de sport c’est toujours mieux que rien. Et quand bien même elles n’avaient pas du tout pratiqué, votre corps à besoin de repos pour être performant. Il ne peut pas être à 200% tout le temps et pourtant, quand il s’agit de moi, j’ai l’impression que j’exige à mon corps d’être à 200% TOUT LE TEMPS. Lorsque je suis en baisse de régime, je me dis que je me suis habituée à mieux, et que j’ai habitué tout le monde à mieux. C’est bête. Mais j’ai parfois ce sentiment de devoir toujours prouver quelque chose (ne me demandez pas quoi haha) aux autres… C’est plus fort que moi… Eh oui! On a beau dire qu’il faut pratiquer par plaisir, dans mon cas il y a toujours une petite “pointe” d’autre chose.
Et une dernière raison… J’aime manger. J’adore manger. Et même si 80% du temps j’essaye de manger varié et équilibré pour donner la meilleure énergie possible à mon corps, je me lâche totalement 20% du temps. Et quand je dis que je me lâche, c’est parfois même de l’excès. On croirait que la famine s’abat sur la terre et qu’il faut que je fasse mes réserves. Je mange parfois sans même avoir faim. Juste par gourmandise, parce que j’en ai envie. Alors j’ai toujours au fond de moi une motivation qui n’est pas toujours la bonne, celle de “courir plus pour manger plus”, “pédaler plus pour manger plus”, “se dépenser plus pour manger plus”. Ah bah oui… Si je veux continuer à pouvoir manger parfois sans limite sans me sentir coupable, il faut tout de même que je me dépense. Alors je sais, ce n’est pas forcément ce que tout le monde à envie d’entendre. Mais c’est la vérité. Et je sais que ma philosophie par rapport au sport continue d’évoluer pour tendre vers un équilibre qui me correspond parfaitement.
Pour faire simple, mon top 3 de mes (bonnes et mauvaises) motivations pour aller faire du sport:

  • le plaisir
  • le challenge et la compétitivité
  • la nourriture

À vous de trouver votre équilibre et à votre rythme ?
Vous ferez des erreurs, mais c’est en passant par là que vous arriverez à vos propres conclusions qui vous mèneront là où il faut.

Lancez-vous. C’est parti: Let’s Kick Today. Commencez quelque part. Et vous verrez, la suite viendra toute seule. Vous vous découvrirez au fur et à mesure. Il faut juste être un tout petit peu patient et être vraiment motivé !

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